Ari Daivari confirme être All Elite et parle de la création des Trustbusters

Ari Daivari

 

Au mois d’aout dernier, la AEW a lancé son dernier clan avec les Trustbusters. Il s’agit d’une faction comprenant Ari Daivari en leader, Parker Boudreaux, Slim J, Sonny Kiss et VSK. L’ancien de 205 Live était d’ailleurs le dernier invité de l’émission AEW Unrestricted. A cette occasion, Ari Daivari a évoqué la création du clan et confirmé être signé à la AEW:

 

Ses débuts à AEW Dark

« Pendant quelques épisodes de AEW Dark, j’ai catché avec Invictus Khash. C’est un bon catcheur et un compatriote perse comme moi. Nous avons été mis ensemble un peu aléatoirement. Nous avons fait quelques matchs en équipe. C’était bien, j’ai apprécié faire équipe avec lui. C’est un gamin brillant. Il est originaire d’Iran et parle un très bon perse. Je trouvais que c’était quelque chose de cool pour nous. Apparemment, Tony (Khan) ne le sentait pas comme cela. Je me suis présenté un jour et j’ai appris que je faisais équipe avec un gars appelé Slim J. Ce jour-là, Khash et moi avions des tenues associées vu que nous faisions souvent équipe ensemble. On venait enfin d’avoir des tenues harmonisées »

 

La création des Trustbusters

« Tony est venu après. Il a exposé cette idée pour les Trustbusters. Parker Boudreaux et moi étions prévus et il avait des idées pour d’autres membres. Cela s’est avéré être Sonny Kiss et VSK. Tout est arrivé en un jour. Cela m’a amené à un emploi à plein temps. Si c’est ce que le boss veut, c’est ce que le boss aura (…) La chose marrante est que tout cela fut une idée de dernière minute. Il disait « C’est ce dont je veux que tu parles, c’est ton nouveau nom ». C’était littéralement une minute avant que je sorte. Une part de moi a pris cela comme un test (…) J’y suis allé et j’ai eu le sentiment d’avoir géré. Je suis retourné en coulisse et Tony était là « C’est exactement ce que je voulais »

 

Ari Daivari se voyant proposer un contrat

« Il présentait toute ces idées créatives. Il disait tout ce qu’il voulait faire et c’était avant que je travaille à l’AEW à plein temps. Quand il me parlait de tout ça, je me disais dans ma tête « J’espère que cela vient avec un emploi car cela fait beaucoup ». Plus il parlait, je me disais que cela ne pouvait déboucher que sur un contrat. Plus tard dans la journée, il m’a fait l’offre. Cela fut un bon jour »